Elle, avec un magnifique E majuscule. D'habitude on met des majuscules pour des noms propres. Mais « elle » n'en est pas un. On met aussi une majuscule aux mots Eglise, ou Dieu. Malgré mon côté athée (ou païen je ne me souviens jamais de la différence exacte, et encore moins lequel de ces mots me correspond le mieux), je pense pouvoir dire que c'est d'une certaine façon Elle ma religion. Tout du moins je ne jure que par elle, et ne vit dorénavant que pour et grâce à elle.
Je m'y perds un peu. Est-ce « Il » ou « Je » le sujet de l'action. Qui est l'auteur importe peu certes, de toute manière on sait tous pertinemment que c'est Rémi qui écrit. La question est qui est l'acteur. Car si je continue de changer constamment de pronom personnel, je vais perdre les quelques lecteurs un par un, suite à leurs incompréhensions grandissantes.
D'un autre côté ceux qui lisent en ont envie. Alors je peux donc m'avancer à dire que s'ils en ont envie, ils continueront malgré l'incompréhension. Vous savez, comme pour tous ces livres magnifiques que le système éducatif nous encourage fortement à lire. (Si si, je peux tenir cette comparaison. Sans moi-même me comparer à de grands auteurs tel que Balzac ou Voltaire bien entendu. Non je ne suis pas aussi prétentieux. Enfin pas encore, sait-on jamais ce qu'il m'arrivera dans l'avenir). Je suis sur que certains de ceux qui lisent ressentent la sensation de lire les mots sans les enregistrer, en pensant complètement à autre chose. Et arrivé en bas de la page où à la fin de la ligne, ils se disent qu'ils ne se sont pas assez concentrés, mais qu'ils n'ont aucune volonté de recommencer un passage déjà lu. Il faut préciser que dans le cas scolaire, l'envie de lecture est souvent remplacée par la nécessité, qui elle-même est du à une pression constante, auto-imposée ou non.
Tout cela devient confus. Sans queue ni tête. Même si cette expression n'est pas tout à fait valable dans mon cas. L'expression parfaite serait plutôt : Sans queue ni tête mais avec un ventre rempli de choses inutiles et incohérentes. Mais ce serait une expression bien trop longue. Donc personne ne prendrait le temps de l'utiliser. Et une expression n'existe que si elle est utilisée sinon elle tombe dans l'oublie. Un peu comme les amis.
Oui j'en viens à ce chapitre brulant.
Ou plutôt non, ça me coupe l'inspiration.
Je passerai donc ce point sous silence
Ainsi que d'autre.
Sur ce.
Je vous abandonne.



